Hey ! Vous ne pensiez pas que j’allais rester plus de trois jours sans parler de ce que je mange:-)
C’est quand même la base du blog, et pour ainsi dire la base de ma vie. J’ai 55 ans, cela fait 50 ans qu’on m’a fait la première réflexion sur mon poids, 50 ans que mon rapport à l’alimentation n’est pas sain. Je finirai en août pendant les quelques jours où je ne travaille pas la série commencée l’été dernier « j’ai toujours été grosse… obèse ».
Mais pour l’instant, que je vous dise comment je mange. C’est on ne peut plus simple. Paul a calculé par rapport à mon sexe, taille, poids, âge, activité physique, objectifs, les macros nutriments dont j’ai besoin. C’est à dire les GPL (glucides, protéines, lipides) nécessaires chaque jour pour perdre le gras qu’il reste dans mon corps et aider à la prise musculaire en plus des séances.
Il a aussi calculé les micros nutriments (magnésium, zinc, carnitine etc…). Pas la peine que je vous assomme avec les chiffres exacts, le nombre de grammes de GPL dont j’ai besoin chaque jour, puisque ça évolue à chaque bilan trimestriel en fonction de l’évolution de la masse grasse et de la masse musculaire, et que surtout ça dépend vraiment de l’âge, le poids de corps, le sexe, l’activité etc…
Paul a réussi l’exploit de me faire décrocher de la balance. Fut un moment où je me pesais le matin, le soir en rentrant du travail, le soir en me couchant, la nuit si je me levais pour aller aux toilettes… Maintenant je ne me pèse plus seule, uniquement avec lui le premier jour de chaque trimestre. Là, on a exceptionnellement fait une pesée le 30 juin alors qu’il y en avait déjà eu une le premier juin. Nous n’avons pas attendu le premier septembre puisque le 30 juin c’était le bilan des deux ans.
Mais la prochaine pesée complète avec prise de photos, mensurations, calcul de masse hydrique, rétention d’eau, densité osseuse, masse maigre, masse grasse, score métabolique etc… sera donc le premier septembre. Beaucoup de nouveautés d’ailleurs pour le premier septembre, ça aussi il faut que je vous en parle, notre façon de travailler va changer du tout au tout.
Bref, aujourd’hui, je vous dis comment je m’alimente. C’est très simple. A chaque repas GPL (glucides, protéines, lipides). Les glucides, ça peut être des féculents à proprement parler (pomme de terre, pain, pâtes, riz, patate douce…), mais aussi un fruit, qui entre dans la catégorie des glucides. Je suis toujours sur la base de cinq repas par jour. Les trois principaux, une collation le matin, une collation avant le sport. Maintenant que je suis dans la norme (je n’ose pas utiliser le mot « mince »), je peux manger des plaisirs quand je le souhaite.
Hier par exemple au bureau, j’ai accepté un caramel offert par une collègue. De même, je ne suis plus aussi stricte sur le fait d’avoir GPL à chaque repas, l’équilibre se fait sur la journée, voire sur quelques jours. Je suis restée plus de six mois sans dévier d’un millimètre du plan alimentaire, aujourd’hui Paul me pousse à faire des repas plaisirs. Alors je vais au restaurant sans crainte. Ou par exemple manger chez des amis.
Je sais que je peux manger une pizza, un burger, ou tout plat me faisant envie sans crainte de mettre à mal mes résultats. Enfin… je le sais en théorie, en pratique c’est plus compliqué, la peur de regrossir me taraude… En revanche, l’énorme progrès que j’ai fait depuis un an, ce fut un gros gros travail, c’est retrouver la satiété, la vraie. Pas celle que mon cerveau me souffle, genre « allez, tu n’as plus faim, arrête de manger ton plat sinon tu vas grossir », non, la vraie satiété du corps.
Et quand j’ai la sensation de faim, je sais aussi maintenant faire la différence avec la soif, que souvent on confond avec la faim, avec l’envie etc… Et le fait de manger à satiété, et non plus par envie, gourmandise ou je ne sais quel mot employer, et bien oui, je mange beaucoup moins. Je parle de moins manger par rapport aux périodes où je n’étais pas en régime restrictif, les périodes où j’étais obèse et mangeais par envie, par émotion, par fatigue…
Maintenant, quel que soit mon état émotionnel, triste, heureuse, fatiguée, stressée par le travail ou quoique ce soit, je différencie ces émotions du fait de m’alimenter, et je mange juste à satiété. Et je me rends compte que pendant des années et des années j’ai mangé beaucoup trop par rapport aux besoins pour que mon corps fonctionne bien et que je prenne du plaisir. Car j’ai retrouvé aussi la notion de manger par plaisir, pas juste de manger « proprement » pour perdre du poids.
Et trouver cette notion de satiété tout en mêlant plaisir et donner au corps ce dont il a besoin pour fonctionner au mieux, c’est loin, très très loin d’être simple. C’est même excessivement compliqué pour moi qui ai toujours été dans l’excès, l’excès du trop ou du rien. Je ne suis pas encore complètement sereine, comme je viens de l’écrire, la peur de regrossir est toujours là. C’est là-dessus qu’avec Paul je vais beaucoup travailler cette troisième année, en plus des séances de sport. C’est là la clé d’enfin en finir avec le yoyo. Et c’est ce que j’ai toujours raté. A suivre donc.
Allez, je vous montre des exemples de repas de cette semaine, ceux que j’ai pensé à prendre en photo. Il y manque des fruits notamment, en ce moment, nectarines, abricots en plus des melons et pastèques. Je le précise, pour ne pas avoir à le faire à chaque fois, il ne s’agit que de produits frais, que Chéri achète au marché chaque semaine, et cuisine. Pour les salades, c’est moi qui épluche et coupe les légumes, fais la vinaigrette. Quand il s’agira de surgelés ou plats tout prêts, je le préciserai, mais c’est très très rare.
Petit déjeuner d’hier, flocons d’avoine avec une dose de protéines en poudre, du lait d’amande sans sucre ajouté, et hop deux minutes au micro-ondes. J’adore les flocons d’avoine, le porridge. Je vais tester les flocons de riz, je ne connais pas, Paul me dit d’essayer, que c’est très bon et encore plus sain côté nutritionnel que les flocons d’avoine.


Ce matin, un oeuf complet et deux blancs d’oeuf au plat cuits avec de l’huile d’olive. Deux wasas. Une orange. Des oléagineux. Le midi au bureau, le plus souvent une salade. Ici, blanc de poulet, oeuf dur, riz complet, tomate, concombre, échalote, vinaigrette huile d’olive, vinaigre de vin et une cuillère à café de mayonnaise. Une orange.

Une demi-heure avant d’aller au sport, une banane et une poignée d’oléagineux. Le matin en collation, presque systématiquement c’est un shaker de protéines et des amandes ou noix ou noisettes, ou noix de cajou. Une fois cette semaine j’ai mangé une barre protéinée Snickers, gagnée contre Paul qui m’a lancé un défi pompes (yessssssssss je fais maintenant des vraies pompes, pas sur les genoux, et j’en fais beaucoup. C’est le samedi donc demain, le défi pompes:-))



Un soir de la semaine, Chéri a fait rôtir un poulet au four, avec des carottes qui ont braisé dans le plat de cuisson en même temps que le poulet. Des haricots verts sautés dans de l’huile d’olive avec ail et échalotes. Le soir en ce moment, souvent des salades. Ici, laitue, pomme de terre vapeur, tomates, blanc du poulet rôti la veille.



Hier soir, pâtes, poivron, tomates, paprika, aiguillettes de poulet grillées.

Ce midi nous avons déjeuné chez mes beaux-parents, je n’avais donc pas le choix de composer mon menu, mais maintenant que je sais manger à satiété, je n’appréhende plus les repas dont je ne maîtrise pas les éléments. Voilà ce que j’ai mangé. Vous avez une idée des quantités par rapport aux couverts. En entrée, c’était salade de tomates anciennes multicolores et mâche avec pignons de pins. Ensuite, gigot d’agneau, haricots verts plats et flageolets. Je n’ai pas mangé de fromages, vous savez je n’aime pas ça. En dessert ma belle-mère avait fait son fameux gâteau au noix. Deux ingrédients dans ce gâteau. Des noix et du beurre. C’est un régal à l’état pur. Avec de la crème anglaise qui plus est. Je n’avais que relativement peu mangé avant, mais le gâteau étant riche et costaud, j’ai calé à la moitié de ma part.

Ce soir, omelette avec deux oeufs, du lard fumé rapporté d’Alsace, poivron, échalotes, une pomme de terre vapeur. Je n’avais plus faim alors qu’il en restait un bon tiers. Je ne me suis pas forcée, je mangerai ce qui reste demain en rentrant du sport. Si j’ai faim plus tard dans la soirée, je mangerai une nectarine ou du melon.

Voilà, des exemples assez représentatifs de ce que je mange. Je continuerai à vous montrer. Passez une bonne soirée vous tous !